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Contraintes Economiques

Profession réglementée, l'orthoptie appartient au groupe restreint des professions paramédicales dont les actes sont pris en charge par la Caisse d'Assurance Maladie du patient : ce dernier sera remboursé de sa prise en charge à hauteur de 60% par sa CAM, le reste -le cas échéant- par sa mutuelle (tout comme les actes infirmiers ou kiné, par exemple).

Il est nécessaire de rappeler que les orthoptistes, quasi tous conventionnés par la Caisse d'Assurance Maladie, n'ont pas la maitrise de leurs tarifs ! (Même la durée théorique minimale des actes est codifiée par la nomenclature CPAM).
Si les orthoptistes sont certainement prêts à investir dans un logiciel (et l’équipement nécessaire) mais sans pouvoir en répercuter l’amortissement sur leurs honoraires, le prix de ce logiciel doit nécessairement rester abordable et en rapport avec le chiffre d’affaire des libéraux. Ce dernier est bas …

ARAPL 2014

(Source AraPL Midi-Pyrénées Juill 2014)

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Contraintes Réglementaires

Une profession réglementée

Tout acte orthoptique doit être initié par une prescription médicale : le plus souvent émanant d'un médecin ophtalmologiste mais également parfois venant de généralistes, de pédiatres, de gériatres, de neurologues, etc ...

Le premier contact entre le patient et l'orthoptiste a souvent lieu dans le cadre d'un "Bilan Orthoptique" : cette consultation, de 30 à 40 minutes, permet le recueil des plaintes fonctionnelles du patient et leur mise en perspective avec les données cliniques relevées ensuite par le praticien. Le "diagnostic orthoptique" et le "plan de soins" correspondants sont formalisés sous la forme d'un compte-rendu (qui sera envoyé au médecin prescripteur).

La décision de rééducation appartient au seul orthoptiste ainsi que le nombre éventuel de séances nécessaires mais toutefois dans une limite formalisée par une "demande d'entente préalable" qu'il enverra (avant de débuter les séances) à la Caisse d'Assurance Maladie CAM (cette dernière à dix jours pour s'opposer au plan de soins).

L'orthoptiste décide également de la méthode à employer pour cette rééducation ainsi que des moyens matériels nécessaires.

A noter : la publicité est rigoureusement interdite aux professions paramédicales ! Une tolérance existe concernant la mise à disposition d’un site internet purement « informatif » (plan d’accès, horaires de travail, etc …) et sur lequel on peut indiquer qu’un logiciel est employé dans le cadre des rééducations mais sans aller au delà (pas de : « l’emploi du logiciel Bidule vous permettra de recouvrer une vision binoculaire confortable en mois de x séances » … !).

Enfin -et surtout- le respect du secret médical est consubstantiel au travail des orthoptistes, professionnels de santé !

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Le métier d’Orthoptiste

Une profession paramédicale

L'orthoptiste ne peut exercer qu'une fois titulaire d'une Licence Universitaire sanctionnant trois années d'études post-bac réalisées au sein d'une faculté de médecine.
Une fois diplômé, l'exercice peut prendre plusieurs formes : salariat ou libéral (ou mixte), seul ou en équipe, en cabinet privé ou au sein d'un hôpital.
L'activité d'un orthoptiste libéral offre une grande diversité de techniques à mettre en oeuvre et de patients à soigner. Les prises en charges s'adressent du petit enfant jusqu'aux personnes âgées, des strabismes les plus marqués aux simples troubles phoriques, de l'examen clinique (Bilan Orthoptique) aux explorations fonctionnelles (Champs Visuels), de la consultation unique à toute une série de séances de rééducation.